Corail - Stratagemme

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En attendant la Nouvelle Collection de Bijoux qui sera bientôt en ligne, 3 jolis pendentifs réalisés avec des branches de Corail de Méditerranée ont rejoint la Boutique Stratagemme. Je les ai créés à l’occasion d’une demande de bijoux sur mesure. Je propose toujours – selon mon stock de pierres – plusieurs modèles.

3 Pendentifs Corail de Méditerranée

Cliquer ici pour afficher tous les bijoux en Corail disponibles sur le site… Sur le site vous trouverez des bijoux réalisés avec du Corail de Méditerranée et du Corail d’Indonésie.

Le Corail est à la fois, animal, végétal et minéral. Il a un exosquelette rouge vif mais celui-ci peut aussi être décoloré et devenir rose ou même blanc.

Récolté en France, le Corallium Rubrum que l’on surnomme « sang de bœuf » est l’un des plus beau au monde. C’est celui que l’on nomme également « Corail de Méditerranée ». On le trouve aussi au Japon.

Les coraux forment des colonies de polypes et certains organisent leur existence avec des algues symbiotiques, de couleur brune, qui sont munies d’un flagelle locomoteur qui leur permet de nager. Ce sont les algues qui donne leur couleur aux coraux grâce à leur pigments chlorophylles et caroténoïdes.

Le squelette, constitué de calcium, protège les polypes des prédateurs.

Pour en apprendre davantage sur le Corail, son mode de vie, son histoire et aussi la règlementation de la pèche, vous trouverez une synthèse détaillée en consultant la page dédiée au Corail…

Nouvelle collection sur le site de Stratagemme ! Belle visite de la page des Pendentifs !

Chaque rêve est un bijou !

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Encore des Bijoux – Pendentifs – réalisés cet été… que je n’avais pas eu le temps de mettre sur le site ! Ils sont sur le site maintenant.
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Les coraux ont longtemps intrigué les naturalistes. Fallait-il le classer dans l’un ou l’autre règne : minéral, végétal ou animal ? Par la multiplicité de leurs formes et de leurs structures, ils semblaient rebelles à toute tentative de classification. Au toucher, ils avaient une consistance nettement minérale tandis que leurs formes évoquaient des arbustes ou des fleurs. Il fallut du temps aux naturalistes pour comprendre que les coraux étaient le fruit d’une étonnante symbiose entre des animaux et des végétaux microscopiques. Le maillon de base de l’édifice est le polype, minuscule animal au corps mou de forme cylindrique et dont l’orifice oral s’orne d’une couronne de tentacules.

Le corail est à la fois, animal, végétal et minéral. Il existe des coraux rouges, bleus, noirs, etc.

Les coraux forment des colonies et certains organisent leur existence avec des algues symbiotiques : les zooxanthelles. Ces algues brunes sont munies d’un flagelle locomoteur qui leur permet de nager. Par leur pigments chlorophylles et caroténoïdes, celles-ci confèrent leur couleur aux coraux. Ces zooxanthelles s’installent dans le cytoplasme des cellules des polypes et y effectuent la photosynthèse, la structure translucide du polype ne gênant en rien l’arrivée abondante de lumière. La densité de Zooxanthelles peut être extraordinaire, avec des densités variant généralement entre 1 à 5 millions d’algues unitaires par cm2 dans les tissus des coraux.

Naturellement, les polypes bénéficient des matériaux élaborés par la photosynthèse dont ils se nourrissent. En outre, les zooxanthelles interviennent directement dans la construction du récif. Elles absorbent le gaz carbonique en le prélevant dans l’eau de mer. Du coup le bicarbonate de calcium dissout précipite sous forme de calcium insoluble, lequel forme le squelette minéral des coraux. Le squelette protège à son tour des prédateurs les zooxanthelles qui ont contribué à édifier le squelette du corail. Sans le rôle décisif des zooxanthelles, la survie du polype en haute mer serait gravement compromise car il ne pourrait se suffire des faibles quantités de zooplancton du milieu marin. Il exige une eau très claire pour se développer.

Construction du squelette

Le squelette minéral est composé de carbonate de calcium (calcite 90% du poids du corail), comprenant également du magnésium, fer, potassium, sulfate, phosphate, silicate et de la matière organique. La couleur du squelette est variable selon les régions, du rouge sang jusqu’au blanc. Il est créé par des pigments caroténoïdes. Sa densité et sa couleur dépendent de l’intensité des courants marins auxquels il est exposé.

La macrodureté est de 3,5 et la densité est comprise entre 2,6 et 2,7. Le corail est bien évidemment attaqué par les acides, avec effervescence. Sa fluorescence sous la lumière noire est d’une intensité variable, souvent faible.

Nutrition

Le corail puise sa nourriture dans la masse d’eau, mais il n’a pas, comme les éponges, de système de pompage permettant d’aspirer les particules nutritives vers la bouche. Le corail est un ‘filtreur passif’ : le réseau dense des tentacules pennés des polypes épanouis forme un filtre efficace, qui doit être alimenté par des courants. Les cavités internes des polypes communiquant entre elles, les produits de la digestion profitent au reste de la colonie.

Reproduction, Croissance et Longévité

Le corail se reproduit par voie sexuée, les colonies étant hermaphrodites. La fécondation est externe et l’œuf donne naissance à une larve ciliée qui se fixe sur un substrat dur et donne un petit polype qui forme par bourgeonnement une colonie.

La maturation des gonades dure un peu plus de deux ans chez les femelles et un an chez les mâles. Le corail rouge commence à être fertile à une très petite taille : toutes les colonies sont fertiles à 30 mm de haut, tandis que certaines le sont déjà à 15 mm. Toutefois, ces minuscules géniteurs peuvent être âgés de 10 ans !

Le corail rouge se multiplie aussi par voie asexuée par bourgeonnement. Sa croissance, très lente, varie entre 2 et 8 millimètres par an. Certaines espèces sont connues pour pousser de 25 cm par an dans la nature. D’autres vivent à plus de 1000 m de fond dans le Pacifique et peuvent atteindre plus d’un mètre de haut avec un poids de plusieurs dizaines de kg.

Lors de certains stress, les coraux expulsent ces Zooxanthelles ainsi que leurs pigments colorés, et nous observons alors un blanchiment des récifs qui est mortel si la situation causant le stress dure plus de quelques jours.

Le genre corallium se trouve dans la plupart des mers tropicales et subtropicales. 5 espèces vivent dans l’océan atlantique et une dans la mer méditerranée.

Le genre Corallium a été créé par Cuvier en 1797 pour le corail rouge de Méditerranée (Coralluim Rubrum). Ce genre comprend 19 espèces distribuées en Atlantique, en Méditerranée, dans l’océan Indien et le Pacifique, la plupart à grande profondeur. Seul Corallium rubrum est côtier en Méditerranée.

Ce corail a, le plus généralement, un exosquelette rouge vif mais celui-ci peut aussi être décoloré et devenir rose ou même blanc. Récolté (entre autres) en France, le Corallium Rubrum que l’on surnomme « sang de bœuf » est l’un des plus beau au monde.

Présent en méditerranée depuis 80 millions d’années, le corralium rubrum vit sur les côtes rocheuses en groupe de colonies entre 20 et 600 mètres de profondeur dans des eaux entre 17 et 20°C. Cette espèce n’aime pas la forte lumière et on la trouve soit dans des grottes sous-marines, soit à une certaine profondeur.

Le corail rouge de méditerranée, invertébré à structure coloniale, est constitué de nombreux petits polypes blancs de quelques millimètres de haut répartis autour d’un squelette calcaire rouge intense qui seul subsiste après la mort de la colonie.

Le corail rouge est extrêmement sensible à son environnement. En 1999, on a estimé jusqu’à 90% de mortalité dû à une élévation de la température inhabituelle et excessive jusqu’à 40 mètres de profondeur (en méditerranée).

Les colonies coralliennes sont les plus vieux animaux vivants du monde. Leur longévité dépasse de loin celle des tortues vivant plus de 210 ans ou de certaines palourdes qui peuvent vivre plus de 405 ans.

Les récifs coralliens, âgés de 5000 ans pour les plus vieux, sont principalement issus de la croissance d’une des familles de coraux, les hexacoralliaires et plus particulièrement de ceux connus aussi sous le nom de sléractiniaires. Ces coraux ont la particularité de croître plus ou moins rapidement en fonction de leur espèce, selon un grand nombre de formes allant du plateau aux enchevêtrement de branches pointues en passant par les cônes, les formes de Laitues, les boules, les colonnes, les encroûtants… Ils sont dits ‘Constructeurs de récifs’ en raison du squelette calcaire qu’ils fabriquent et qui finit par constituer les récifs en eux-mêmes. Les coraux sont souvent décrits comme des colonies, en raison des centaines ou des milliers de polypes qui les constituent. Ces colonies coralliennes fournissent abris et nourriture à une incroyable diversité de formes animales, et, de part leur capacité à transformer la lumière en couleurs parfois fluorescentes, elles constituent d’immense joyaux vivants.

D’environ 1800 kilomètres de long sur 70 de large, la grande barrière de corail qui protège la coté nord-est de l’Australie est le plus grand ensemble récifal de la planète.

Différents types de récifs :
>>> Les récifs barrières résultent du développement du récif vers le large et qui s’accompagnent de la formation d’un lagon.
>>> Les atolls se forment à partir de récifs frangeants ceinturant une île volcanique qui s’est effondrée sous le niveau de la mer.
>>> Les récifs plate-forme ou bancs coralliens formés par de larges édifices récifaux se développent à moins de 20 mètres de profondeur.